♣ Le chemin de fer est terminé. Les cow-boys seraient-ils sur le point de partir ♣
 
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 "Grongo, une vie chamboulée" par April

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April
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MessageSujet: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Ven 2 Mar - 21:55

Voici donc l'historie de mon étalon. Je suis désolée pour vos commentaires, je ne transfère que mes chapitres :/
Mais ils m'ont fait chaud au coeur et j'ai adoré les lires ♥
---

Il est interdit de voler les personnages, les caractères et les lieux. Le plagiat et le vol sont punis par la loi.

Les Personnages de cette histoire :


Du chapitre 1 au ... :

personnages présents lors du Chapitre 1:
 

personnages du chapitre 2:
 

Personnages du Chapitre 3:
 
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April
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Ven 2 Mar - 21:56

Prologue

    "Non, non et non, je ne m'en déferrai jamais !
    -Mais enfin, Lola, ce cheval est vieux et hargneux !
    - Qu'est-ce que j'en ai à foutre ? C'est le mien oui ou non ?!
    - ...
    - Et tu ne le connais pas ! "

    Lola viens vers moi, me caresse longuement, moi je soupire. C'est tellement vrai. Je suis vieux. Je suis hargneux. Je ne suis pas sociable et pourtant je vis au milieu d'un groupe de chevaux et de cavaliers. Mon ancienne cavalière monte à cru, avec une simple longe et ouvre la porte. Nous partons tout les deux, comme toujours. Nous arrivons en haut d'une colline qui surplombe le royaume de Lola. Son centre équestre. Je suis heureux. Je suis vieux et usé. Je suis fier...

    Je suis Grongo.



Chapitre 1


  • Couché dans l'herbe humide, j'ouvre un oeuil. Où suis-je exactement ? Je sens le corp chaud de ma mère, posée à mes côtés. Ah oui, je me souviens, hier soir, nous avons été mis au pré. C'est la première fois que j'y ai dormis alors qu'il y avait eu de la pluie.
    Du regard, je cherche mes amis : Perle, Malice, Rock et Courage. Lorsque je les trouve, la seule éveillée est Malice. Je me lève, paresseux, puis je m'élance au petit galop pour rejoindre mon amie. Malice m'accueille avec joie et nous jouons longtemps. A notre jeu ce joignent Courage, Rock et Perle. Arrive un moment où je suis quelque peu fatigué. Je rejoins ma mère et tête un tout petit peu de lait. A vrai dire, je préfère l'herbe.

    Je retourne à nos jeux de vitesses et de batailles. Les humains entrent dans notre pré mais nous sommes trop occupé pour nous en soucier. Ce n'est que lorsque j'entend le long hennissement et voit Courage galoper le long de la barrière après un camion que je me rends compte que quelque chose cloche. Dans le camion, j'entend les bruit de ma mère. Je m'élance à la suite de mon frère, lançant les mêmes cris que lui, bientôt imités par nos compagnons, hors-mis Malice. Lorsque je retourne vers elle, une seule question me vient à l'esprit:

    " Dit moi Malice, tu sais pourquoi maman est-elle partie ?
    - Oui, c'est parce que maintenant, les humaines pensent que nous sommes assez grands pour nous débrouiller tout seuls.
    - Mais, pourtant, je veux dire, enfin..."

    Ma voix se bris et je vois que ma camarade ne sait pas trop quoi dire. Je retourne à la clôture et me joins aux autres pour lancer nos hurlements, jusqu'au soir. Nous nous faisons à l'idée : nos mères sont rentrées sans nous.
    Je ne me couche pas ce soir et décide de courir pour évacuer. Le pré est très grand, mais je le trouve trop petit pour courir. Je regarde avec envie la grande prairie qui le longe. J'aperçoit une des planches de la clôture au sol. La barrière est moins haute à cet endroit. Et si je passais par dessus ? Juste pour voir jusqu'où va cette prairie ? D'après Malice, il y a un grand cheval noir qui nous ressemble à Courage, Rock et moi. Mais je n'ai jamais vu ce grand cheval.

    Trop intrigué et énervé, je me dit que quoi qu'il en soit, je pourrais toujours revenir avec mes amis. Prenant mon courage à quatre sabots, je me mets au galop. La barrière arrive, je tends les muscles des cuisses, je plie mes antérieurs sous mon ventre, je baisse le garrot et franchis cet obstacle. Très fier de moi-même, je caracole un petit peu avant de me lancer au grand galop, dans cette prairie.
    Goûtant à cette enivrante liberté, je ne perçois pas tout de suite la grande ombre qui me suis. Lorsque je la vois, je suis trop loin pour fuir vers mon pré. Décidant d'affronter cet adversaire, j'envoie une ruade et me retourne pour cabrer sur.... un étalon. Il est grand, imposant, noir. Avant même qu'il ne me le dise, je sais qui il est. Époustouflé, je m'arrête net. Avec mes grands yeux bleus, je le dévisage des oreilles aux sabots. Il est parfait, tout simplement. Dans ces yeux se reflètent la liberté, l'instinct sauvage. D'un mouvement de tête, il m'invite à un galop à ses côtés. J'accepte, ravi que ce cheval surnaturel m'invite à ses côtés.
    Durant de longs instants, nous galopons comme je n'ai jamais courus auparavant. Je ne veux plus m'arrêter, pour oublier. Toutes mes angoisses disparaissent dans ce galop irréel. J'ai l'impression que si je le voulais, je pourrais m'envoler et décrocher une étoile pour maman.
    L'étalon noir s'arrête doucement et marche au pas, soufflant doucement, comme s'il ne venait que de marcher quelques mètres. J'ai plus de mal à l'imiter. Il prend alors la parole:

    " Tu sais qui je suis ?
    - Tu es StarDust... Tu es mon père.
    - C'est bien exact. Toi tu es le fils d’Âme Blanche, je le sens. Tu est Grongo donc, c'est bien ça ?
    - Ou... Oui, c'est moi. Tu ne nous as jamais vu avant ?"

    Mon père marque une pause je crains de n'avoir commis une gaffe. Il me répond d'une voix douce:

    "Non, je n'ai jamais vu mes fils. Mais c'est parce que le jour, je travaille et les humaines qui s'occupent de nous ne me mettent dans ce grand pré que le soir.
    - Oh, d'accord... Dit moi... Tu sais comment va maman ? Elle est partie dans un grand camion et je ne sais pas où elle est ..."

    Je baisse les oreilles et la tête, un peu honteux de parler ainsi à un si grand étalon. Cependant, il le prend bien et me souffle dans les nasaux avant de me répondre :

    "Vos mères vont bien, elles sont dans l'écurie. Et dit à Malice qu'elle avait raison.
    - A quel sujet ?
    - Que tu serais le premier à oser sauter par dessus la vieille clôture. Retourne dans ton pré maintenant, je voudrais être seul."

    Je n'ose pas lui dire non et repars. Je galope vers l'autre bout de la plaine, suivant du regard l'ombre que forme mon père. Il lance un hennissement très long et un cheval lui répond au lointain. J'arrive devant la clôture et saute largement au dessus.
    Je rejoins mes compagnons et m'endors à leurs côtés, sans un bruit, remuant mes pensées dans le noir, fixant les étoiles.


    Le lendemain, les humaines entrent dans notre pré. Quelque peu méfiants, nous les laissons nous approcher. Elles nous remettent des licols. Je ne suis pas un très grand fan de ces bidules, mais j'ai pas le choix. Il y a bipèdes, une pour chacun d'entre nous. Courage, Rock et Perle se laissent assez bien faire, mais Malice et moi voulons encore jouer. Pour finir, on entraîne nos amis à faire courir les bipèdes. Pendants minutes, nous nous amusons à trottiner, jusqu'à ce que Courage vole au secours de Perle, suivit de très prêt par Rock. Pour finir, Malice me fait un signe de tête et nous suivons les humains.

    Ils nous changent de pré. Le nouveau est un peu plus grand et je constate avec joie que le pré de StarDust est à côté. Ce soir, je chercherai une issue pour lui parler un jour.
    Les hommes lâchent tout mes amis mais me gardent avec eux. Je lance un long hennissement et ils rappliquent tous à la clôture.
    Les hommes commencent à me traîner vers un parc plus petit. Je ne suis pas du tout d'accord et campe fermement sur mes jambes. Au moment où je vais me résigner, je vois Malice encourager les autres à sauter la clôture. Ils y arrivent tous et galopent droit vers moi, même si je remarque que Rock n'est là que pour s'amuser et se contre-fiche de moi. Pour finir, ils m'ont mis dans le même pré que les autres, le petit parc était là pour que le vétérinaire m'observe et d 'après lui, je tient une grande forme.
    Pendant la journée, l'un d'entre nous, exceptée Malice, lance un long hennissement pour voir si une de nos mère nous réponds. Dans l'après-midi, nous nous réunissons pour discuter te je leur dévoile l'identité de l'habitant du grand pré:

    " Si si ! Je vous promet ! C'est STARDUST ! Notre père Courage & Rock !
    - C'est pas des crack ?
    - La vieille clôture ?

    - Oui ! J'ai même pus courir avec lui. Ce soir, je chercherais un trou pour que Courage ou Rock puisse aller le voir.
    - Je serai le premier Courage !
    - Ah non Rock, tu ne peut pas !
    - Et pourquoi donc ?
    - Parce que Grongo est déjà aller le voir tête de nouille !"


    Dans un grand éclat de rire, Rock s'élance à la poursuite de Courage. Je me tourne vers Malice:

    "Au fait, StarDust m'as dit de te dire que tu avais gagné, j'y suis allé le premier.
    - Ah, tu sais, ça ce voyait. J'ai parié une carotte avec lui.
    - Ah bon, tu parie ?
    - Bah oui Perle, quand je suis sûre de gagner mes carottes !"


    Je regarde les deux pouliches rires ensemble et pars à l'exploration de ce pré tout neuf. D'ailleurs, il n'est pas folichon ce pré... A part les troncs d'arbres pour sauter et le pommier, c'est comme l'autre. Je m'éloigne au trottant et voit Perle qui me rejoint, épaulée de Malice, pendant que Courage et Rock se disputent. Nous les avons attendus, puis tout les 5, nous sommes partis à l'aventure de ce pré...
    Nous avons donc pus voir que la clôture était plus basse à un certain endroit (Rock et Courage se sont encore disputés), un endroit pour se rouler et c'est avec joie que nous avons croquer dans les pommes !
    Lorsque le soir tombe, les humaines viennent poser du foin. Chacun engloutis sa part, puis elles nous présentent une poignée de petites céréales. J'ai adoré ça dès que j'y ai goûter et tout comme Malice, je farfouillais dans les poche de l'humaine. Elle m'as repoussée en riant, puis elles sont parties toutes les 5.

    Que je vous dise, tant que j'y pense, il y a 5 humaines et 3 humains. Dans les humaines, il y en a 2 adultes et 3 petites, pour les humains, il y en a 2 adultes et 1 petit. Mais sinon, on s'en moque un peu, à part qu'une des humaines est aussi appelée "Chef". Et avec elle à l'autre bout de la longe, il vaut mieux être sage.

    Après tout ça, nous avons fait une grande course poursuite. Courage menait la danse et nous faisait passer partout dans le pré. Dans le coins pour se rouler, sous le pommier, on a sauter au dessus de trois tronc et pour finir, nous avons jouer à avoir peur des feuilles. C'est marrant comme jeu, dès qu'une feuille tombe, le but c'est de l'envoyer sur les autres sans se faire toucher. C'est Perle la plus forte à ce jeu, mais Rock se débrouille bien.
    Puis chacun s'est trouvé une place pour dormir. Je me suis couché contre Malice et ai regardé Courage se lever et partir à la barrière. Il voulais rencontrer StarDust.
    Je l'ai attendu pendant une heure, puis deux. Au bout de quatre longues heures, je ne l'avais pas vu revenir et ai pris peur. C'est alors que je vis Courage. A voix basse, il me raconta que lui aussi avait galoper avec StarDust. Sans nous en rendre compte, nous avons discuté de lui en imaginant des tas d'histoires, sous l’oeuil de ce dernier...


    Le lendemain, les humaines sont venues, chargées de nos licols, de longes, d'un sceau de grain et d'une boite. Intrigués et curieux, nous nous sommes approchés de la clôture.
    Elles nous enfilèrent les licols sur la tête et y fixèrent les longes. Jusque là, tout était normal. Puis la Chef a dit un truc du genre "leçon de vie les poulains". C'est quoi une leçon de vie ? Sa ce mange ?
    Au bout d'une heure, j'avais engloutis la moitié du sceau de grain. En fait, le but des humaines, c'était de nous tripoter dans tout les sens, avec et sans les brosses. Heu... D'accord, mais sinon ?
    A chaque fois qu'elle me sortait une brosse et que je me laissai faire, l'humaine me donnait une petit poignée de céréales. C'est hyper simple leur histoire ! Puis elles nous ont sortis du pré et nous ont emmener pour une "balade en main, méfiez-vous de Malice et Grongo".
    En fait, la "balade en main", c'est comme quand elles nous changent de parc, mais là, on a visiter les écuries. Il n'y avait pas nos mamans, pourtant, nous les avons appelées. D'après une vieille jument (Zig), elles sont parties au pré.
    Les écuries sont assez grandes. Les Humaines appellent ça "Écuries du Cheval d'Or, élevage, vente et pensions" à vrai dire, je me fiche de savoir où j'habite du moment que je m'y sens bien.

    Après tout ça, nous sommes retournés au pré à la nuit venue. J'ai vu Rock partir vers la barrière et revenir après quelques heures. Il n'as pas voulu me parler et m'as même demander de ne plus lui adresser la parole. Il est vraiment bizarre mon frère en ce moment.

    C'est ainsi que c'est déroulée mon enfance... Plongé dans les jeux, les humaines par ci par là, mes amis à mes côtés. De temps à autre, nous étions rentrés dans les boxs. J'ai rendu plusieurs visites à StarDust. Zig, la vieille jument, nous apprenais la vie... C'était merveilleux. Mais un jour, tout à changer...

    [Profite du jour présent et Vis ta Vie, elle est unique, ne laisse personne te changer]


    Je me réveillais dans un box. J'avais deux ans et demi environs, et les humains me regardaient avec des yeux pleins d'envie. Moi, je faisait le cheval content d'être admiré, mais dès qu'ils me lâchaient au pré, je faisais le "c*n" et partait en coups de culs, en ruades, cabrés et d'autre pirouettes multiples et diverses.
    Ce matin, une petit humaine est entré dans mon box et m'as passer une longe sur mon licol rouge. Mon oeuil bleu se pose sur elle et elle souris. Elle me mène au pré, où je retrouve Zig, Perle, Malice, Courage et Rock. Perle est devenue sublime, fine et élancée, comme Malice, à la seule différence que l'une est une arabe et que l'autre est une jument croisée. Rock, je doit l'admettre, est devenu musclé, mais trapu. Courage est comme moi : grand, costaud et vif. En bref, nous sommes une sacrée bande de crétins qui passe son temps à embêter gentiment les hommes.

    Aujourd'hui, j'ai vu les hommes nous regarder avec insistance. Puis ils ont montrer du doigt Rock et Malice. J'ai entendue une humains dire :

    "Le gris c'est possible, mais la pie, non."

    Puis ils sont entré dans la pré et mis une longe à Rock. Je regarde mon frère marcher-trotter-galoper avec la Chef devant lui. Puis les hommes ont fait un "top là c'est dit" et ont tapé dans les mains avant de faire glisser des bouts de papiers dans les poches.
    Rock est monté dans un camion, un beau camion, grand et neuf. Alors que nous pensions que nous devions le suivre, la porte du camion s'est fermée et il a emporté mon frère.
    Nous avons longuement hennis pour qu'ils nous rendent mon frère, mais il n'est pas revenus.


    Le lendemain, un autre groupe d'acheteurs est venus. Mais cette fois, nous ne voulions pas être séparés. Nous avons fait les abrutis dans le parc, mais au lieu de décourager le lot, un homme s'est approché est à dit la Chef:

    " Dit moi, ils pètent la forme tes chevaux. Tu les vends pour combien ?
    - Les arabes sont à 5000 et la pie est à 3500.
    - J'ai terriblement besoin de nouveaux chevaux. Je vais te les prendre, sauf le noir
    ."

    J'ai vu les hommes entrer dans le parc et passer des longes à tout le monde, sauf à moi. Ils sortirent mes compagnons du pré et les chargèrent dans le camion. Énervé comme pas deux, je me mis à faire de grands allers-retours dans le parc, au trot et au galop. J'ai longuement hennit, ils m'ont tous répondus. J'ai vu les hommes faire le "top là" et j'ai vu le camion démarrer.
    Je me remit au galop et couru jusqu'à la clôture, avant de la franchir d'un saut immense, sous les cris exclamatifs des hommes.
    J'ai galopé derrière le camion jusqu'à ce qu'il s'arrête, après 15 minutes. Pas une fois je ne m'était arrêté et j'étais en nage, je soufflais bruyamment, ma robe noire trempée de sueur. Lorsque l'homme est sortit du camion, il a fait une drôle de tête en me voyant. J'avais le regard fou et mon coeur battait à tout rompre. Une cavalière sortit d'on ne sais où me pris et me fit marcher longuement, mes camarades non loin de moi. D'un oreilles, je les écoutais, de l'autre, j'écoutai l'homme qui parlait dans une petit boîte noire collée à son oreille :

    " Oui... Tu m'avais pas dit que t'avais un tel coureur. Oui, oui en même temps... Combien ? 5000 ? .... .... .... Je le prends, t'as qu'à passé pour le chèque.... .... ... oui ... ... ... .... non .... .... Ok, ça marche !"

    Il revenus vers moi et m'as longuement caressé, ses yeux brillants de fierté. Quand à moi, j'eu un pincement au coeur : je n'avais pus dire au revoir ni à mon père, ni à Zig. Un jour, je me sauverais et irais les voir.
    Je suis exténué et lorsque l'homme me met dans un box, je gratte le sol et me couche.

    Pour moi, une nouvelle vie commence.

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April
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Ven 2 Mar - 21:56


[***]

  • " NE ME TOUCHE PAS ! "

    Je relève vivement la tête en entendant le cri perçant de ma cavalière. Lola sors comme une furie, un homme cour derrière elle. Elle pleure et se réfugie dans mon box. Lorsque l'homme entre à son tour, je le mord violemment au bras et il abat sa main sur ma joue.
    Lola se redresse et colle une gifle phénoménale à l'autre avant d'hurler sur lui :

    " NE LE TOUCHE PAS !"

    Il tente de parler mais elle le coupe, en pleurs :

    "Laisse moi Alex. Vas-t-en. "

    L'homme pars, prends ses affaires et démarre une moto. Je laisse Lola pleurer de tout son aise sur mon encolure, son visage enfouis sous ma crinière. Lorsqu'elle se pose dans la sciure, je me couche à son côté. Chacune des larmes qui perlent le long de mon ventre font grandir en moi une haine pour cet homme qui cause tant de mal.


[***]
Chapitre 2

  • La cavalière qui entre dans mon box est timide. Elle me monte régulièrement, mais elle a peur des autres. Elle s'appelle Maëlle et Lucie passe son temps à l'embêter.

    J'ai grandis. Ça fait maintenant 5 ans que j'ai été vendu. J'ai aujourd'hui 7 ans. Je m'échappe régulièrement la nuit, lorsque je suis au pré et pars saluer mon père et Zig. Mais c'est rare, surtout en ce moment. Lorsque l'homme m'as acheté, j'ignorais tout de la vie. J'ai vite appris qu'il dirigeai le centre équestre de la Colline Bleue. Il a en tout dix chevaux, vingt doubles-poneys et poneys, deux grand chevaux de traits. Avec Perle et Courage, nous sommes les seuls chevaux arabes. Courage s'est révélé en compétitions de TREC, il fait un malheur sur les terrains et lors des randonnées, il est le plus demandé. Il aime cette vie. Perle, c'est devenue la chouchoute du patron : il passe son temps à vérifier que tout va bien pour elle. Elle un peu nerveuse sous la selle, comme disent les hommes, mais elle aime faire plaisirs au cavaliers. J'ai récemment appris qu'en plus des galop 6 et 7, elle serait montée par les galops 5. Malice, elle, c'est spécialisée dans tout. On peut la passer au galop 2 comme au galop 7. Elle fait de l'obstacle, du dressage et du cross, avec elle, tout roule. Lors des jeux, elle est à fond et vole le chapeau au jeu du béret.
    Moi ? Je sais pas trop. Je fait de l'obstacle, mais je suis un peu raide. En dressage, je suis précipité. En balade, je chauffe. En concours, je m’excite. Longtemps, le patron ne savait pas trop si il me gardait. Mais Julie, sa fille, m'adore. C'est pas compliqué, sans elle, je serais déjà partit. Elle s'est rendue compte que Maëlle m'aimais beaucoup et c'est elle qui a judicieusement proposé une demie-pension pour moi à cette dernière. Et puis, lors que le compétition de course, je suis le meilleurs. En tout cas, depuis les deux dernières années.

    La compétition de course est organisée par le patron. Elle accueille tout les chevaux des environs pour une course dans la lande. On pars de la colline bleue, on galope à tout bout de champs, on passe des troncs et on y reviens. Le cheval le plus rapide fait gagner à son cavalier un filet et une selle. C'est du gros cadeau et chaque inscription permet d'acheter la matériel.
    Cette année, c'est Maëlle qui me monte. Je le sais, je l'ai compris. Elle est douce Maëlle, elle ne tire pas sur la bouche, elle ne fait pas le sac à patates sur les obstacles et elle aime nous panser de longues heures.

    Maëlle me mena à la carrière et m'enfourcha. Pas-trot-galop, l'échauffement habituel. Manon arrive et sors Looping. Ce cheval est un dingue. Il pète le feu et chauffe très trop vite. Mais Julie l'adore. Elle le monte à cru avec une simple longe. Par contre, il possède un sacré potentiel d’obstacle. C'est jamais le dernier pour faire quoi que ce soit et il est toujours partant pour une partie de "vol-goûter" avec moi.
    Nos cavalières nous mènent au départ de la course pour un entrainement. N'importe qui en a le droit. D'ailleurs, une demie-dizaine de cavaliers nous rejoignent. Il n'y a que Malice qui ignore son cavalier pour venir me dire bonjour. Que voulez-vous, nous sommes amis. Lorsque son cavalier la rejoins, elle le regarde son air de jument innocente et repars avec une caresse. il va vraiment falloir que j'apprenne son tours. Je commence à me distraire lorsque Julie dit aux autres :

    " Bon, c'est un échauffement. Pas LA course. Le but, c'est de voir le parcours. Compris ? Lucie, tu es sur Perle, ne l'oublie pas.
    - Oui, oui.
    "

    Je n'aime pas Lucie. Elle est mauvaise avec ma bouche. Perle m'as dit qu'une fois elle avait trop tiré et qu'elle l'avait envoyer dans le décors. Lorsque je l'ai eu sur le dos et qu'elle a trop tiré, j'ai fait pareil. Mais elle est remontée et a collé ma tête à mon poitrail en m’assénant un horrible coup sur la croupe. Bien évidement, je l'ai encore envoyé baladé, mais je ne l'aime pas.

    Manon donne le départ. Elle met Looping au galop et laisse les cavaliers prendre leurs aises. Chacun trouve son rythme, mais très vite, Lucie perturbe Maëlle en lui assurant que jamais elle ne gagnera avec moi. Puis elle pars en vitesse avec Perle. Je sens Maëlle se raidir et je repasse au trot. Une cavalière montée sur Billy encourage Maëlle. Elle est persuadée que je peut mettre la pâtée de sa vie à la cavalière prétentieuse.
    Rassurée de ses simples paroles, Maëlle promet à la gosse une des crêpes si elle gagne. Je l'entend hurler des encouragement pendant que ma cavalière me donne l'ordre d’accélérer comme un malade.

    Jamais je n'ai galopé aussi vite avec un homme. A chaque fois, ils me freinent, s'accrochent aux rênes ou sont tout simplement ballottés sur les côtés. Mais Maëlle me suis parfaitement. Elle me fait souvent galoper comme ça. Très vite, nous rattrapons les autres. Devant nous, Lucie oblige Perle à courir, tandis que cette dernière ne semble pas l'entendre de cette oreilles. Je compte et à peine à 5, je vois ma camarade décrire un cercle en enchaînant saut de moutons sur ruades. Nous entendons un "pouf" et la voyons au sol, Perle galopant en toute simplicité à mon côté. Maëlle ne fait rien pour aider Lucie et finalement, c'est la petite sur Billy qui passe toute fière devant nous, Lucie en croupe derrière elle. Quoi qu'il en soit, c'est une gamine de 8 ans qui vient de gagner sur Lucie. Et c'est très agréable.

    Dans l'écurie, Maëlle me panse. Longuement, en douceur. Puis elle décide d'astiquer ma selle. La gosse déguste sa crêpe avec Billy. C'est à ce moment qu'arrive Lucie :

    " Ecoute moi bien Maëlle : si jamais tu gagne à la course, je vais te tomber dessus.
    - Comme tu es tombée de Perle ?
    - Tu ose faire de l'humour ? Regarde toi, tu ne mérite pas de monter Grongo ! Je vais le monter à la course et JE gagnerais !
    "

    Maëlle détourne le regard et fixe le sol. Satisfaite, Lucie par d'un pas conquérant et tente de me caresser. J'ai le même reflex que les autres chevaux en son égard : je me dégage vivement. Alors que la peste jure sur moi, la cavalière de Billy lui parle d'un ton hargneux :

    " T'es même pas fichue de t'occuper d'un cheval ! C'est normal que Maëlle monte Grongo et c'est pas juste que tu monte Perle !"

    Un silence suis les propos de la fillette. Dans l'écurie, chaque cavalier attend la suite. D'ailleurs, ça ne tarde pas:

    " Et depuis quand une petite se permet de me critiquer ?
    - Depuis qu'une grande asperge c'est fait vidée par Perle !"


    Tout le monde suis des yeux la petite Lola. Lucie hausse un sourcil et susurre :

    " Et qui n'ose pas monter un autre que Billy ?
    - J'aime Billy, c'est tout !
    - Dis le. Dit que t'as peur de monter sur....hum.... Peps !
    - Je... J'ai pas peur !
    - Prouve-le.
    "

    Cette fois, c'est de l'inconscience ! Peps est à peine débourré. Même Julie se méfie de lui quand elle le monte. Il est imprévisible. Lola se fait violence. Mais elle reprend le dessus et ajoute :

    " Je monterais pas. c'est pas parce que j'ai peur, mais parce que je préfère garder mes os en entiers.
    -Chochotte.
    - Mauvais cavalière ! Apprend à tenir Perle d'une main douce avant de la monter !
    - Pardon ?
    - Tu crois que je t'ai pas vu lui péter la tronche ? Et tu crois aussi que je t'ai pas vu sur Grongo ?
    - Petite peste ! Je vais t'écrabouiller !
    "

    Le silence est pesant et Lucie commence à aller vers Lola. Je me pousse pour laisser sortir de mon box Julie, qui regardait mon antérieur.

    " Lola, tu as vu Lucie faire mal aux chevaux ?
    - Oui. Et Jimmy aussi.
    - C'est vrai.
    - Pourquoi vous ne l'avez pas dit avant ?
    - Lucie nous disait que si on parlait, on aurai plus le droit de monter Billy et Magic.
    - Je vois... Bon, vous allez venir avec moi, je vous offre une crêpe et vous me racontez ce qu'as fait Lucie.
    "

    En passant devant cette dernière, elle ajouta :

    " Toi, tu prend tes cliques et tes claques et tu te casse."

    Puis elle passa devant chaque cheval et lui caressa le bout du museau. Je m'aperçu alors que Maëlle m'avait rejoins et qu'elle pleurai à chaudes larmes. Jamais je ne l'avais vu dans cet état, mais j'en tirai une conclusion : Lucie était mauvaise....


[A chaque nouvelle étape, regarde de l'Avant, jamais en Arrière.]


  • Le jour de la course est enfin arrivé ! Je suis impatient, si impatient de courir que je renverse une boite ou deux.
    Looping défait sa longe et la mienne, puis m'invite à un "vole-goûter". Doucement, je m'approche de la main d'une petite et attrape le pain au chocolat qui y était. Cette dernière se retourne avec de grands yeux étonnés, me voit en train de manger la friandise pas méritée et éclate de rire en voyant se redresser le garçon qui curais les pieds de son poneys avec de grands yeux. Le pain au chocolat était à lui et pas à la petite.
    Looping chipe trois gâteaux, mais les petits appellent bien vite à la rescousse Maëlle et Julie. Elles arrivent avec l'intention de nous attraper, mais nous préférons aller dans la réserve de foin. Looping me suis au trot et nous nous stoppons au beau milieux des ballots de foins. Les deux adolescentes nous récupèrent et nous les suivons, mâchonnant d'un air joyeux quelques brins d'herbes séchée.

    Dans les écuries, l’excitation fébrile règne dans l'air. Chacun prépare son cheval pour la course. Je vois Lola préparer Billy comme si ils partaient pour le championnat de France et le poney se laisse faire avec plaisir. Maëlle me panse, me bichonne, me selle et me bride, puis m'emmène dehors. Il y a pleins de Van et de camions garés. Je vois pleins de chevaux et de cavaliers, puis aperçoit Malice. Pendant que nos deux cavalières discutent, nous faisons de même :

    " Alors Grongo ? Prêt à te prendre la pâtée du siècle ?
    - Et par qui grosse maligne ?
    - Par moi bien sur, LA jument la plus rapide du centre !
    - C'est le même discours des deux années précédentes et qui était le gagnant ? Ooh ! Je me souviens ! Moi ! "


    Mon amie m'envoie un petit coup de dent et je réplique par une jambette. Puis nous nous grattouillons l'encolure avant de se séparer pour laisser nos cavalières nous enfourcher.

    On nous place sur la ligne de départ. Nous sommes un nombre fou ! Dans la foule, je repère les chevaux et poneys du centre, puis distingue quelques têtes que j'ai vu lors de promenades. Alors que je continue d'observer tout le monde, mon regard se pose sur deux chevaux : ils sont immenses !
    Lucie est juchée sur l'un des deux et nous lance des regards noirs. Je me redresse hennis, et roule l'encolure. Maëlle reprend un peu d'assurance. On nous demande de nous tenir prêts, le départ va être imminent....

    Lorsque le coup de sifflet retentit, c'est une masse de chevaux qui s'élancent. Je suis déjà en tête, avec Malice (bougrement rapide, je vous le dit), le cheval que monte Lucie et d'autres. Je vois que la course "poney" se met en place, lors d'un des virages et aperçoit Billy. Je me re concentre sur la course. Le premier obstacle se dresse devant nous : un tronc. Je le passe sans hésiter une seconde et vois qu'un des chevaux le refuse. Je suis en tête et Maëlle me laisse galoper à mon rythme. J'opte très vite pour un galop régulier, ni rapide, ni lent. Je sais que j'aurais à donner lors de la dernière ligne droite.
    Je franchis la rivière, profitant pour boire une gorgée. Il y a d'autres troncs, je les passes.

    Au loin se dresse la colline bleue. Maëlle est tout contente. Derrière nous, j'entends le galop d'un cheval et regarde : Lucie nous rattrape. C'est là que je m'aperçoit que son cheval est aussi un arabe, mais il est aussi rapide que moi, chose que je n'avais jamais vu. Elle le cravache un coup, il fonce, nous dépasse. Je veut le rattraper, mais Maëlle me retient. Obéissant, j'attend.

    Nous contournons la colline et je vois la ligne droite. Lucie y est déjà. Maëlle me rends les rênes, je fonce. Pendant deux minutes, je galope le nez au vent, rattrape le duo, entend les autres chevaux derrière nous. Lorsque la ligne d'arrivée se dresse devant nous à 100 mètres, Lucie fait quelque chose que je n'aurai pas cru possible : elle m'abat sa cravache sur la tête. Je redresse vivement cette dernière, tente de mordre la cavalière,réussis. Je m'aperçoit soudain que Maëlle est au sol et elle ne bouge pas.
    Les autres chevaux nous dépassent, je reste au-dessus d'elle. Ma tête me fait mal et je sens qu'un petit filet rouge coule d'une plaie à la tête. La course est finie. Je vois les poneys partir, Billy fonçant ventre à terre. Mais je m'en fiche. Maëlle ne bouge toujours pas. Un groupe de cavaliers arrive vers nous.

    Julie descend, doucement, je m'approche d'elle. J'ai peur. Elle soulève la tête de son ami et murmure :

    " Mais il c'est passé quoi ici ?"

  • [***]





Dernière édition par April le Dim 12 Aoû - 23:00, édité 1 fois
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April
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Ven 2 Mar - 21:57

[***]

    "Lola, tu certaine de vouloir ce cheval là ? Tu ne veux pas plutôt le selle français ? Regarde, il a l'air très gentil...
    - Non merci, je préfère Grongo, il est gentil avec moi.
    - Mais enfin, c'est un tête de mule ce cheval. Tu le veux vraiment ?
    - Papa, c'est bien pour mon anniversaire ? C'est moi qui le choisit donc, non ?
    - Oui, tu as indiscutablement raison... Si tu insiste, on le prend.
    - Yes !"

    Je vois la jeune fille arriver toute contente vers moi et me charger dans le van qui va me mener à ma nouvelle vie.

Chapitre 3 .


    Il y a un an, j'ai couru à la course. Il y a un an, Lucie m'as frappé. Il y a un an, Maëlle est tombé. Depuis, Lucie est interdite de course, j'ai une peur panique des cravaches-sticks-baguettes et Maëlle ne peut plus monter.

    Lola, petite fille de 9 ans, arrive avec ma selle et mon filet. Elle va faire comme d'habitude. Tout doucement, elle va me panser, puis elle va me prendre la tête dans ses brase et me gratter entre les deux oreilles. Elle passera les rênes au-dessus de mon encolure et accrochera mon filet. Puis elle mettra mon tapis et ma selle sur le dos, avant de me monter. Depuis l'accident, elle s'occupe de moi et me monte. Elle a fait des progrès fous avec Billy, qu'elle sort en compétitions. D'ailleurs, c'est devenu son propre poney. Ses parents, cavaliers depuis toujours, le lui ont offert. Toujours en pension ici, le welsh est logé à côté de moi et essaie toujours de me voler ma ration de grain à travers les barreaux. Aujourd'hui, monsieur étant au pré, c'est sur moi que la jeune cavalière fera sa reprise. Lorsqu'elle me monte, je sens qu'elle s'applique. Elle veut qu'on me confie plus souvent à elle. Et il faut dire que je ne suis pas contre. Elle n'as jamais eu peur de moi, alors que la plupart des cavaliers ne viennent pas me voir, de peur de me monter et de voir l'accident de Maëlle se reproduire. D'ailleurs, Maëlle me manque. Certes, elle vient toujours me voir, mais nous ne partons plus galoper comme des fous tout les deux. A ce qu'il paraît, elle pourrais déjà monter, mais elle n'ose pas. Alors elle traîne dans l'écurie. Elle nous photographies, nous dessines et nous caresse. Mais c'est tout.

    Dans la carrière, je ne bouge pas pendant que Lola s'affaire autours de moi. La cavalière passe son pied à l'étrier et m'enfourche. Elle parait si petite sur mon dos. Celle que les cavaliers appellent Claire nous demande de nous mettre au pas pour une détente individuelle. Lola me fait marcher-trotter, en faisant des diagonales, des demi-arrêts, des changements de main et des voltes. Doucement, elle m'assouplis le dos, les membres, l'encolure. Claire lui dit de continuer comme ça et de me faire faire plus de voltes à droite. La petite s’exécute et me fait tourner, doucement mais surement.
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Dim 1 Avr - 16:42

j'adore
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Ven 27 Avr - 15:12

Je veut la suite *.* c'est trop bien je me crois dans une film Razz
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Ven 27 Avr - 16:53

j'aime trop 8D Continue c'est super Wink
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   Mar 1 Mai - 8:22

C'est super et sa me permet de connaitre l'histoire de mon ancien Manit ;C
En tout cas elle est super comme histoire
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MessageSujet: Re: "Grongo, une vie chamboulée" par April   

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"Grongo, une vie chamboulée" par April
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